mardi 25 décembre 2007

ISABELLE MILLARD



Avec un vif intérêt pour l'écriture, elle poursuit des études en Licence de cinéma, théâtre et audiovisuel à l'Université Paris VIII et participe à la création d'un collectif de théâtre, 'Les Morosophes' avec le metteur en scène
Guy AGUENIER (clic)
Après 200 représentations à Paris et dans plusieurs pays d'Europe, elle se tourne vers le cinéma où elle acquiert une solide formation en assistant des réalisateurs comme Jean Jacques Annaud et Jean Daniel Pollet. Forte de cette expérience, elle se lance dans multiples réalisations (courts, clips, institutionnels, reportages, making off).

Durant 3 années, elle assiste le chorégraphe Redha au Palais des Congrès de Paris puis dans toute l'Europe, pour la mise en scène de 'Romeo et Juliette', la comédie musicale de Gérard Presgurvic.

En développant ses qualités de cadreuse à travers le cinéma avec le percutant long métrage italien de Simone Scafidi, 'GLI ARCANGELI' (clic) , elle choisit d'approfondir son regard sur le monde par un travail d'écriture qui la conduira naturellement vers le cinéma documentaire.

Son film, SUNDARBANS, LES ILES DU SILENCE, réalisé dans le delta du Gange en 2007, connaît un vif succès. Traduit en 4 langues, il est diffusé à 38 reprises dans toute l’Europe sur ARTE, RTVE, KTO, etc.. On le retrouve en sélection dans nombreux festivals internationaux.

Elle signe aussi les images de nombreux reportages pour le magazine de Gert-Peter Bruch CULTURCLUB (clic) avec diverses personnalités politiques et artistiques :

Ingrid Bétancourt - Patrick Pelloux - Hubert Rives - Jean François Khan - Marisa Berenson, etc...

Début 2009 elle présente son dernier film NARI O SHISHU à la Scam,
un documentaire de 26mn tourné au Bangladesh, sur le trafic des enfants à des fins de prostitution.

Fin 2009, elle fonde une association "LE SENS DU REGARD", pour créer des workshops de réalisation vidéo, destinées aux jeunes de 15 à 25 ans, à l'échelle internationale.

Actuellement, elle développe un projet de long métrage documentaire de fiction pour 2010.


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REALISATIONS DOCUMENTAIRES

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SUNDARBANS, LES ILES DU SILENCE
Film documentaire 57'
Réalisation ISABELLE MILLARD
produit par INJAM 2007

TRAILER YOU TUBE (clic)


INJAM PRODUCTION (clic)

INJAM PRODUCTION (clic)

TEASER

video

DIFFUSIONS TV

38 Diffusions 2007 et 2008 (France Allemagne Suisse Espagne)
ARTE - KTO - RTVE etc..


FESTIVALS INTERNATIONAUX


EN COMPETITION
DHAKA INTERNATIONAL FILM FESTIVAL janvier 2010 (Bangladesh)
RAINBOW FILM SOCIETY(clic)


EN COMPETITION
RIEC / Rencontres internationales EAU ET CINEMA
du 16 au 21 mars 2009 à Istanbul.
THE "TESTIMONY" PRIZE .P 75 (clic)




R.I.E.C (clic)





EN SELECTION
PAVILLON DE L'EAU pour la Mairie de Paris Novembre 2008 (clic)

EN SELECTION
EXPOZARAGOZA 2008 - LE CINEMA DE L'EAU (p.69) (clic)

EN COMPETITION
FESTIVAL DU FILM ENVIRONNEMENTAL TUNISIE
F.I.F.E 2008 (clic)

EN SELECTION
FESTIVAL MEDIAS NORD-SUD GENEVE 2007 (clic)




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NARI O SHISHU
Enfants du Bangladesh victimes de trafic

Film documentaire de 26 mn
Réalisation ISALIX (alias)
produit par ECPAT FRANCE 2009

avec le soutien
- du Ministère des Affaires Etrangères
- de la Commission Européenne

images film NARI O SHISHU (clic)

Lire l'article d'Aurélie Taupin - Janvier 2009
GRANDS REPORTERS.COM
Les enfants brisés du Bangladesh (clic)


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DEMO IMAGES

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GLI ARCANGELI / Long Métrage


video


ITAS pour ARMOR / Film Institutionnel

video



ITAS pour I GUZZINI / Film Institutionnel

video


SEEM-CITY / Captation Spectacle de REDHA

video


X RAISONS
Extrait de l'album "Mal élevé"
Label Gigantic Ego



VOIR LE CLIP SUR YOU TUBE



Réalisation : Philippe Calvario
Images : Isabelle Millard
Chorégraphie : Redha

vendredi 12 octobre 2007

VODEO.TV Voir ou acheter DVD DU FILM (clic)

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SUNDARBANS GENERIQUE

TITRE: Sundarbans, les iles du silence
DUREE: 57 min.
FORMAT: 16/9 couleur
AUTEUR REALISATEUR: Isabelle Millard
COLLABORATION ARTISTIQUE: David Cartasegna
IMAGES: Antoine Heidler
INGENIEUR DU SON: David Cartasegna
MONTAGE: Sophie Vincendeau
INFOGRAPHISTE: Jerome Heuberger
MIXAGE: Stephane Campa
ETALONNAGE: Romain Pierrat
PRODUCTEUR DELEGUE: Paco Fernandez
DIRECTEUR DE PRODUCTION: Pierre Grangereau
PRODUCTION: Injam Production
CO-PRODUCTION: KTO TV
PAYS DE PRODUCTION: France

Avec la participation du CNC

jeudi 11 octobre 2007

SUNDARBANS SYNOPSIS


Au cœur du delta du Gange, peu de gens s’aventurent dans les îles du silence. Terrifiés par les tigres mangeurs d’homme, les crocodiles et les serpents, les oubliés de l’archipel des Sundarbans y survivent pourtant. Avec crevettes, riz et miel sauvage pour toute ressource, ils affrontent malaria, tuberculose, cyclones, bêtes sauvages et indifférence.


Révolté par leur misérable condition, l’un d’entre eux, Mohammed Abdul Wohab, renonça à tout pour secourir ces laissés-pour-compte, mais son dispensaire ne suffisait pas à endiguer les maladies croissantes.
Aussi, avec l'aide de l’écrivain DOMINIQUE LAPIERRE, qui consacre une bonne part de ses droits d'auteur au soutien des Sundarbans, il a mis en place une flottille de 4 Bateaux-hôpitaux qui sillonnent inlassablement les eaux du delta pour soigner les plus éprouvés.
D’île en île, le 'City of Joy 1’ nous fait découvrir l’endurance et le courage de cette population plus tout à fait délaissée.


LES INTERVENANTS

D'AUTRES ABBE PIERRE DANS LE MONDE ?
Par Dominique Bromberger France Inter

THE GODFREY PHILLIPS BRAVERY NATIONAL AWARDS - 2007

THE HINDU : New Delhi / Real life heroes honoured

"The Social Lifetime Achievement Award went to Mohammed Abdul Wohab who has set up a free check-up centre and clinic for labourers and rickshaw-pullers suffering from tuberculosis and other diseases in West Bengal."


  • MOHAMMED ABDUL WOHAB
  • ( click )
    Directeur du Shis
    Photos en arrière plan Mme Dominique Lapierre
    Dominique Lapierre et Gaston Dayananda



  • SABITRI PAL
  • ( click )
    Pharmacienne
    Présidente du Shis



    Reza Khan
    Directeur de Herbal Unit



    Docteur Azibar Rahaman
    Medecin



    Aowla Khan
    Radiologue



    Anup Kumar Ghosal
    Pharmacien



    Sander Mondor
    Responsable médical du Shis dans les îles
    Ex malade de la tuberculose



    Kalyan Show
    Capitaine du 'CITY OF JOY I'



    Champa Shing
    Femme veuve d'un pêcheur dévoré par un tigre



    Doly Das
    Patiente

    PHOTOS DU FILM
















    PHOTOS DU TOURNAGE









    mercredi 10 octobre 2007

    DIFFUSION ARTE

    TERRES D'AILLEURS / 08 NOVEMBRE
    click pour programme

    TERRES D'AILLEURS / 15 NOVEMBRE
    click pour programme




    Série documentaire

    TERRES D'AILLEURS


    Les reportages emmènent le téléspectateur hors des sentiers battus du tourisme de masse et lui font découvrir la réalité de populations locales qui luttent pour leur survie, le plus souvent encore contre la nature.

    Les paysages et les populations filmés sont souvent situés dans des régions reculées d’Asie et du Pacifique. Le téléspectateur y apprend beaucoup sur les traditions, les religions et les modes de vie des ethnies locales, mais aussi des choses étonnantes sur une flore et une faune souvent exotiques. A titre d’exemple, on peut voir une fête bouddhiste au Bhoutan, l’importance de la chasse au faucon en Mandchourie ou dans la péninsule arabique, les aspects de la vie sociale jouant souvent un rôle prépondérant.

    Sur le plan de la forme, il s’agit de « carnets de voyages » dont la trame narrative est portée par des voyageurs seuls ou en groupe. Le commentaire est celui d’un reportage factuel, qui ne recourt que de temps à autre à des sonores ou des dialogues. La personnalisation des reporters est - si tant est qu’elle existe - retenue et discrète.

    mardi 2 octobre 2007

    Padma Bhushan pour Dominique Lapierre

    Le célèbre écrivain Dominique Lapierre a reçu lundi à New Delhi, des mains de la présidente de l'Inde, Pratibha Patil, le prix Padma Bhushan, une prestigieuse distinction décernée à des civils pour services rendus à la nation. Il est le premier Français à recevoir cette Légion d'honneur locale. L'Inde reconnaît ainsi ses 27 ans d'inlassables efforts auprès des plus démunis.
    Un grand éclat de rire au téléphone. Puis une voix bourrue mais chaleureuse. Bourrue à cause de l'émotion, peut-être. Ou parce qu'il est toujours ainsi : tendre et houspilleur à la fois. Dominique Lapierre est un homme pressé qui ne supporte pas l'inaction. Ni pour lui ni pour les autres. Il est «une force qui va». Comme Hernani, le héros romantique de Victor Hugo. Il y a quelque chose d'hugolien chez Lapierre. Cette ténacité dans la conviction, cette certitude de parvenir à soulever les montagnes. Cette faculté, surtout, de persuader les autres de le suivre dans ce qu'il entreprend. C'est cette force qui le pousse toujours, à 77 ans, à saisir à bras-le-corps le malheur du monde. Elle, qui lui a permis, aussi, de surmonter la maladie lorsque son tour est venu, il y a une vingtaine d'années.

    Chez cet écrivain, il y a une dimension supplémentaire : la foi. Depuis vingt-sept ans, il met son talent et ses revenus au service des «pauvres parmi les pauvres», suivant à sa manière les traces de Mère Teresa. «J'ai toujours trouvé, dans les pires circonstances, des valeurs de courage, de foi, d'espérance. Je prends mes vitamines en Inde», dit-il.

    Delhi vient de lui exprimer sa reconnaissance. Le 26 janvier, à l'occasion du Jour de la République, Dominique Lapierre s'est vu décerner le prix Padma Bhushan, l'une des distinctions les plus prestigieuses du pays. Il était chez lui, dans le sud de la France, lorsqu'il a appris la nouvelle. Il en a aussitôt averti ses amis, et d'abord ceux à qui il doit d'avoir été distingué : les «70 000 pauvresdu Bengale occidental qui ont écrit au premier ministre» . «Vous vous rappelez cette lettre longuede 12 kilomètres qu'ils avaient écrite, il y a dix-huit mois ? Tellement longue qu'elle est entrée dans le livre Guinness des records , dit-il. Ils l'ont portée jusqu'au bureau du premier ministre Manmohan Singh à New Delhi, lui demandant d'honorer leur “frère et bienfaiteur”. C'est ainsi que je suis devenu le premier Français à recevoir le Padma Bhushan.» Lorsqu'il a débarqué en Inde, le 29 avril, il s'est aussitôt rendu à Calcutta, dont il a été fait citoyen d'honneur en 1986, un an après la publication de La Cité de la joie. Il y a été accueilli avec un enthousiasme exceptionnel, de même que dans les villages où il a créé des foyers de soins pour lépreux, écoles, hôpitaux, centres de microcrédits (1). «Je leur ai dit : “lundi soir à 18 h 30, c'est en votre nom que je vais recevoir la reconnaissance officielledu gouvernement indien”», confie-t-il.

    L'un des principaux personnages de La Cité de la joie, qui a été traduit dans toutes les langues et s'est vendu à sept millions d'exemplaires, est un rickshaw puller, un «homme cheval». Il s'appelle Hasari Pal. Dominique Lapierre l'avait rencontré dans un bidonville de Calcutta et était devenu son ami. «Le quartier portait ce nom paradoxal de Cité de la joie. Paradoxal,parce que plus de soixante-quinze mille personnes s'amassaient dans un espace à peine plus grand que deux terrains de football, où les conditions d'existence étaient si inhumaines que l'espérance de vie n'atteignait pas plus de quarante ans».

    L'écrivain sort un vieux grelot de sa poche, le fait résonner dans la pièce et lance : «C'est ma sonnerie de téléphone portable à moi ! Que je sois à Paris, à New York, n'importe où, ce grelot ne me quitte jamais». Cachant, là encore, son émotion d'une pirouette espiègle. Car ce grelot était celui d'Hasari Pal. «Cette petite cloche lui permettait d'annoncer sa modeste présence au milieu de l'énorme circulation, souvent meurtrière de cette ville de fous. Hasari Pal a parcouru avec elle quarante, cinquante mille kilomètres dans Calcutta», explique-t-il. Le récit de sa découverte de la Cité de la joie, le rôle clé qu'a joué son épouse, elle aussi prénommée Dominique, dans son engagement, sont rapportés dans une biographie que vient de lui consacrer Renzo Agasso, sous le titre : «Dominique Lapierre. Nous pouvons tous changer le monde».

    Outre sa première rencontre avec Mère Teresa, à laquelle il tend 50 000 dollars, soit une partiede ce que lui a rapporté Cette nuit la liberté (1975), l'une des confidences les plus émouvantes de Dominique Lapierre a trait à sa maladie. En 1989, on lui découvre un cancer de la prostate. Première réaction, la colère. Puis l'angoisse. Mais, dira-t-il plus tard : «Le jour de l'opération, je me suis souvenude mon frère bengali Ranjit, un hindou de 22 ans, paralysé. Il passe sa vie sur une civière, rongé parune tuberculose osseuse. Je l'ai rencontré un dimanche à la messe, au pied de l'Himalaya. Il chantait avec une grande ferveur. J'ai été bouleversé par la force qui émanait de ce petit corps meurtri, étendu sur une civière. Quand je me suis retrouvé sur la table d'opération, j'ai entendu la voix de Ranjit et je me suis dit : il n'y a pas de problème». Quant à Mère Teresa, elle avait déjà 70 ans quand il l'a rencontrée. «Je lui ai demandé de me trouver des enfants lépreux que je pourrais aider, dit-il. Elle m'a répondu : “C'est Dieu qui vous envoie”. Puis elle m'a aiguillé vers James Stevens, un Britannique qui avait ouvert le foyer Résurrection pour enfants atteints de la lèpre. Il n'avait plus un sou». Grâce aux royalties de Cette nuit la liberté, «Résurrection» ne fermera jamais.

    Dominique Lapierre est resté journaliste dans l'âme. Il faut dire qu'il a passé 14 ans à Paris Match ! Tous ses livres sont des reportages auxquels il consacre des années. Qu'il s'agisse d'Ô Jérusalem !, un livre sur la naissance de l'État d'Israël, d'Il était minuit cinq à Bhopal, où il narre la catastrophe écologique qui a tué des milliers d'Indiens en 1984… Ne dérogeant pas à la règle, il sort le 15 mai prochain un ouvrage consacré à l'Afrique du Sud, intitulé Un arc-en-ciel dans la nuit (2).

    Lundi, un bonheur sans mélange se lisait sur le visage de Dominique Lapierre. Le prix Padma Bhushan lui a été remis en soirée par la présidente Pratibha Patil, au palais présidentiel. Ce qui l'a ému, surtout, c'est que la cérémonie se soit déroulée dans le Banquet Hall. «C'est là qu'en 1947, Lord Mountbatten, le dernier vice-roi des Indes, a invité pour la première fois des dignitaires indiens à dîner, explique-t-il. Il s'était enquis de leurs habitudes alimentaires, il avait fait demander s'ils étaient végétariens ou non. Bref, quelque chose était en train de changer.» Il poursuit dans un éclat de rire qui cache mal, là encore, son émotion : «Et moi, lundi, tout au long de la remise du prix du Lotus, car telle est la traduction exacte de Padma Bhushan, je sentais le regard de Mountbatten qui me suivait.»

    (1) Action pour les Enfants des lépreux de Calcutta, www.citedelajoie.com

    (2) Un arc-en-ciel dans la nuit, par Dominique Lapierre, à paraître chez Robert Laffont.



    Lapierre récompensé pour son action humanitaire

    Le célèbre écrivain Dominique Lapierre, âgé de 77 ans, a reçu mardi 6 mai à New Delhi, des mains de la présidente de l’Inde, le prix Padma Bhushan (sorte de prix Nobel indien) pour son engagement humanitaire au Bengale occidental depuis 1981.

    C’est la première fois que cette récompense est attribuée à un étranger, mais le Français qui vient de publier un nouveau grand récit historique sur l’Afrique du Sud, Un arc-en-ciel dans la nuit (Robert Laffont), avait déjà été fait citoyen d’honneur de la ville de Calcutta en 1986.

    Suite au succès de son roman La Cité de La Joie, vendu à plusieurs millions d'exemplaires et dont la moitié des droits d'auteur sont reversés pour lutter contre la misère en Inde, Dominique Lapierre a créé sa propre association.

    La Croix

    Photo : la présidente de l'Inde Pratibha Patil, à gauche, remet le prix Padma Bhushan à Dominique Lapierre, à New Delhi, mardi 6 mai (AP/Swarup).

    PADMA BHUSHAN

    L'écrivain Dominique Lapierre a reçu la plus haute distinction indienne pour l'ensemble de son oeuvre humanitaire.

    mardi 11 septembre 2007

    23 ème FESTIVAL MEDIAS NORD SUD

    Sundarbans, Les îles du silence
    en selection à Genève du 2 au 5 octobre 2007




    ENGLISH VERSION

    dimanche 22 avril 2007

    DIFFUSION ARTE 24 AVRIL à 18H00 (clic)

    samedi 21 avril 2007

    DIFFUSION ARTE 1er MAI à 14H00 (clic)

    lundi 1 janvier 2007

    ILES SUNDARBANS MENACEES

    (click)

    "Autres merveilles menacées, les îles Sundarbans, dans le delta du Bengale, qui constituent "la dernière mangrove où vit encore la plus importante population de tigres du Bengale ainsi qu'une diversité incroyable d'espèces végétales". Déjà, souligne le WWF, les conséquences du réchauffement sont visibles, avec la montée du niveau de la mer, la salinisation des terres agricoles, une mousson plus tardive et violente et la disparition d'îles. Le WWF rappelle que d'ici 2050 ce sont un million de personnes entre l'Inde et le Bangladesh qui risquent d'être touchées par les conséquences du réchauffement."



    LA MONTEE DES EAUX NOIE INEXORABLEMENT LES ILES DES SUNDARBANS

    Julien Bouissou LE MONDE (Juillet 2007)

    (click)

    PATRIMOINE MONDIAL

    ( click )


  • PANOGRAPHIE A 360°


  • Clicker sur 798 puis choisir une photo,
    maintenir le click pour se promener à 360° dans les paysages.

    DOMINIQUE LAPIERRE EN ACTION

    ( click )

    Pour permettre aux bateaux-hôpitaux de maintenir leur action et secourir toutes les îles des Sundarbans, chacun peut participer à sa façon, soit en achetant les passionnants livres de Dominique Lapierre, soit en faisant un don en cliquant sur le lien ci-dessus.


    DOMINIQUE LAPIERRE ET SA FEMME DOMINIQUE

    Ce grand écrivain n’a pas construit de châteaux en Espagne mais il a simplement joint l’acte à la parole du poète Rabindranath Tagore :
    « tout ce qui n’est pas donné est perdu ».
    Fort de cette vérité, il a distribué une bonne part de ses droits d'auteur à ses frères et soeurs de cœur, pas moins de six millions d’euros durant ces dernières années qui vont financer écoles, puits, dispensaires, cliniques, bateaux-hopitaux, au profit d’une population indienne déshéritée. Grâce à son action, et celle de sa merveilleuse femme Dominique très présente à ses côtés, des milliers de malades tuberculeux et d’enfants lépreux ont été soignés et guéris. Avec une détermination sans faille, Dominique Lapierre, alchimiste des temps modernes, est capable de transformer bien des choses , comme la célèbre robe de Givenchy portée par Audrey Hepburn dans le film Breakfast at Tiffany’s, vendue aux enchères chez Christie’s pour bâtir des écoles destinées à la culture et l’éducation des enfants les plus démunis du Bengale.

    vendredi 2 juin 2006

    Invitée HIND MEDDEB Journaliste France-Info

    'DE CASA AU PARADIS'
    PRIX SPECIAL DU JURY FIGRA 2008 (clic)

    Film documentaire 44'
    Réalisation : HIND MEDDEB
    Prod : Boa Films – ACF Films

    "Les attentats de Casablanca ont été commis par treize Kamikazes venant du bidonville Thomas en mai 2003. Les témoignages des proches, des politiques, des sociologues donnent à comprendre le désœuvrement d’une partie de la jeunesse marocaine et ce qui s’est passé ce jour-là au Maroc."



    hindmeddeb@yahoo.fr